Redcouvrir l’Ancienne gypte – Les Egyptiens Vieux Disperss


Redcouvrir l’Ancienne gypte
avec la base de recherches de Tehuti









The Dispersed Olden Egyptians

Les Egyptiens Vieux Disperss

Egypt was the most dominant, populous, and famed country in the ancient world, as affirmed by Diodorus, Book I, [31, 6-9],
In density of population Egypt far surpassed of old all known regions of the inhabited world, and even in our own day is thought to be second to none . . . . . .The total population, they say, was of old about seven million and the number has remained no less down to our day.

Herodotus affirmed that 20,000 populous cities existed in Egypt during the reign of Amasis. Diodorus reported that there were 18,000 large villages and towns; and stated that, under Ptolemy Lagus, they amounted to more than 30,000. Josephus estimated the population during the reign of Vespasian, at 7.5 million in the valley of the Nile, in addition to the population of Alexandria, which was about 800,000.

Superficially, Ancient Egypt seems isolated and distinct from the rest of the world, isolated by the deserts that hem in the narrow valley of the Nile. Yet the Egyptians were in constant contact with other countries. Classical writers such as Plutarch, Herodotus, and Diodorus told how Ancient Egypt had peaceful colonies throughout the world. Diodorus of Sicily, Book I, [29, 5], states:

In general, the Egyptians say that their ancestors sent forth numerous colonies to many parts of the inhabited world, by reason of the pre-eminence of their former kings and their excessive population;

L’Egypte tait la plus dominante, populeux, et le pays clbre dans le monde antique, comme affirm par Diodorus, le livre I, [ 31, 6-9 ],
dans la densit de la population Egypte loin surpasse de vieux tous les rgions connues du monde habit, et mme en notre propre jour est pens pour tre en second lieu aucun. . . . . Le The la population que totale, elles disent, taient de vieux environ sept millions et du nombre est demeur aucun moins vers le bas notre jour.

Herodotus a affirm que 20.000 villes populeuses ont exist en Egypte pendant le rgne d’Amasis. Diodorus a signal qu’il y avait 18.000 grands villages et villes ; et dclar que, sous Ptolme Lagus, ils se sont levs plus de 30.000. Josephus a estim la population pendant le rgne de Vespasian, 7.5 millions dans la valle du Nil, en plus de la population d’Alexandrie, qui tait environ 800.000.

Superficiellement, l’Egypte antique semble d’isolement et distincte du reste du monde, d’isolement par les dserts qui ourlent dans la valle troite du Nil. Pourtant les Egyptiens taient en contact constant avec d’autres pays. Les auteurs classiques tels que Plutarch, Herodotus, et Diodorus ont dit comment l’Egypte antique a eu les colonies paisibles dans le monde entier. Diodorus de la Sicile, livre I, [ 29, 5 ], tats :

En gnral, les Egyptiens disent que leurs anctres ont envoy en avant les colonies nombreuses beaucoup de rgions du monde habit, en raison de l’pr-minence de leurs anciens rois et de leur population excessive ;

Diodorus, Book I, [28, 1-4], tells of some Egyptian peaceful colonies that were reported to him in Asia and Europe:
. . . a great number of colonies were spread from Egypt over all the inhabited world. To Babylon, for instance, colonists were led by Belus, who was held to be the son of Poseidon and Libya . . . . .
. . . . . They say also that those who set forth with Danaus, likewise from Egypt, settled what is practically the oldest city of Greece, Argos, and that the nation of the Colchi in Pontus and that of the Jews, which lies between Arabia and Syria, were founded as colonies by certain emigrants from their country. . . . .

By virtue of the eminence of the Egyptian colonists in Asia and Europe, they played a major role in their new settlements. Diodorus, Book I, [28,6-7], discusses the significant role of the Egyptian colonists as rulers of these new colonies:

Moreover, certain of the rulers of Athens were originally Egyptians, they say. Petes, [Called Peteus in Iliad 2. 552.] for instance, the father of that Menestheus who took part in the expedition against Troy, having clearly been an Egyptian, later obtained citizenship at Athens and the kingship.

Diodorus, le livre I, [ 28, 1-4 ], raconte quelques colonies paisibles gyptiennes qui lui ont t rapportes en Asie et Europe :
. . . un grand nombre de colonies ont t cartes de l’excdent de l’Egypte tout le monde habit. Babylone, par exemple, colons ont t mens par Belus, qui a t tenu pour pour le fils de Poseidon et de la Libye. . . . . .
. . . . Ils disent galement que ceux qui ont dtermin avec Danaus, de mme d’Egypte, ont arrang ce qui est pratiquement la ville la plus ancienne de la Grce, Argos, et que la nation du Colchi dans Pontus et celui des juifs, que des mensonges entre l’Arabie et la Syrie, ont t fonds comme colonies par certains migrants de leur pays. . . .

En vertu de l’minence des colons gyptiens en Asie et Europe, ils ont jou un rle important dans leurs nouveaux rglements. Diodorus, le livre I, [ 28.6-7 ], discute le rle significatif des colons gyptiens comme rgles de ces nouvelles colonies :

D’ailleurs, certains des rgles d’Athnes taient l’origine les Egyptiens, ils disent. Petes, [ appel Peteus en iliade 2. 552. ] par exemple, le pre de ce Menestheus qui a particip l’expdition contre Troy, aprs avoir t clairement une citoyennet obtenue gyptienne et postrieure Athnes et le kingship.

Diodorus, Book I, [29, 1-5], also states:
In the same way, they continue, Erechtheus also, who was by birth an Egyptian, became king of Athens. . . . Erechtheus, through his racial connection with Egypt, brought from there to Athens a great supply of grain, and in return those who had enjoyed this aid made their benefactor king. After he had secured the throne he instituted the initiatory rites of Demeter in Eleusis and established the mysteries, transferring their ritual from Egypt. . . . . And their sacrifices as well as their ancient ceremonies are observed by the Athenians in the same way as by the Egyptians. . . . .
. . . . . in charge of the more important religious ceremonies of Attica; the pastophoroi were those Egyptian priests who carried in processions small shrines of the gods. They are also the only Greeks who swear by Isis, and they closely resemble the Egyptians in both their appearance and manners.

Diodorus, livre I, [ 29, 1-5 ], aussi tats :
De la mme manire, ils continuent, Erechtheus galement, qui tait par naissance un Egyptien, sont devenus roi d’Athnes. . . Erechtheus, par son raccordement racial avec l’Egypte, a apport de l Athnes un grand approvisionnement en grain, et retourne dedans ceux qui avaient apprci cette aide faite leur roi de bienfaiteur. Aprs qu’il ait fix le trne qu’il a institu les rites prliminaires de Demeter dans Eleusis et a tabli les mystres, transfrant leur rituel partir de l’Egypte. . . . Et les Athniens observent leurs sacrifices aussi bien que leurs crmonies antiques comme par les Egyptiens. . . . .
. . . . responsable des crmonies religieuses plus importantes d’Attica ; le pastophoroi taient ces prtres gyptiens qui ont port dedans de petits tombeaux de cortges des dieux. Ils sont galement les seuls Grecs qui jurent par Isis, et ils ressemblent troitement aux Egyptiens de leur aspect et de faons. En vertu de l’minence des colons gyptiens en Asie et Europe, ils ont jou un rle important dans leurs nouveaux rglements. Diodorus, le livre I, [ 28.6-7 ], discute le rle significatif des colons gyptiens comme rgles de ces nouvelles colonies : D’ailleurs, certains des rgles d’Athnes taient l’origine les Egyptiens, ils disent. Petes, [ appel Peteus en iliade 2. 552. ] par exemple, le pre de ce Menestheus qui a particip l’expdition contre Troy, aprs avoir t clairement une citoyennet obtenue gyptienne et postrieure Athnes et le kingship.

Herodotus (500 BCE) stated that he came from Halicarnassus, a Dor-ian town. He clearly stated the connection between the Dor-ians and Egypt, in The Histories [Book Six, Sections 53-55]:
[53] . . . if one were to trace back, generation by generation, the lineage of Dana the daughter of Acrisius, the chiefs of the Dorians would turn out to be true-born Egyptians.

[55] Enough has been said about all this. Others have explained how and through what achievements they became kings over the Dorians, despite being Egyptians, and so I will not go into that. I will record things that others have not picked up.

Herodotus, in [55] above, stated that such a fact was common knowledge at his time (500 BCE) and needed no elaboration. Other similarities between the Dor-ians and Egyptians were made reference to, several times by Herodotus, such as in The Histories [Book Two, Section 91].

Herodotus (500 BCE) a dclar qu’il est venu de Halicarnassus, une ville dorienne. Il a clairement nonc le raccordement entre le Dor-ians et l’Egypte, dans les histoires [ livre six, sections 53-55 ] :
[ 53 ]. . . si on devaient tracer en arrire, la gnration par la gnration, la ligne de Dana la fille d’Acrisius, les chefs du Dorians s’avrerait tre les Egyptiens vrai-soutenus.

[ 55 ] Asse’a t dit au sujet du tout ceci. D’autres ont expliqu comment et par quels accomplissements ils sont alls bien des rois au-dessus du Dorians, en dpit d’tre des Egyptiens, et ainsi je n’entrerai pas dans celui. J’enregistrerai les choses que d’autres dmuni ont prises.

Herodotus, dedans [ 55 ] en haut, dclar qu’un tel fait tait la connaissance commune son temps (500 BCE) et n’a eu besoin d’aucune laboration. D’autres similitudes entre le Dor-ians et les Egyptiens ont t faites rfrence , plusieurs fois par Herodotus, comme dans les histoires [ livre deux, section 91 ].

The Egyptian Dor-ian influence extended throughout the Mediterranean Basin. At Tarentum in southern Italy, the celebrated Pythagorean center was established by Pythagoras and his followers, after he spent 20 years studying in Egypt, in the 5th century BCE. The center became their great cultural and philosophical headquarters. The Doric language of the Dor-ians was spoken in the Peloponnese, various Greek islands, and in Magna Graecia, in southern Italy, where Tarentum was established.

It should be noted that Ancient Egyptian records (as well as records in other areas) have countless names of places in the world that are not recognizable in our present time. Names of places, ethnic groups, and countries keep on changing. The country names of Europe just 100 years ago, for example, are unrecognizable to most present-day Europeans. When these records disappear, a few centuries from now, the names of such countries will be totally unrecognizable. The same point can be made for places throughout the world.

In numerous locations in the world, there are references to tanned/brown-skinned people who caused the enlightenment in regions throughout the world. They are described as:

  1. of oriental origin and characteristics.
  2. un-warlike people who settled peacefully among the local population.
  3. highly advanced in metallurgy, and have manufactured large quantities of metal products.
  4. highly organized and very talented in management.
  5. highly advanced in dry weather farming, irrigation, etc.
  6. experienced builders and artisans, and have built megalithic tombs, etc.
  7. very religious people who had Animistic beliefs.

The above descriptions can only apply to one countryEgypt. By combining oral traditions, ethno-history, and archeological evidence (dating of major settlements, tombs, mining activities, etc.) of all the people in the Mediterranean Basin, one can see that the civilized newcomers could come only from the Nile Valley.

Immigration from Egypt occurred in several waves. It was closely related to the events in Ancient Egypt. Some left in prosperous times to pursue business contacts. The majority left in stressful times.

L’influence dorienne gyptienne s’est prolonge dans tout le bassin mditerranen. Chez Tarentum en Italie mridionale, le centre pythagorien clbr a t tabli par Pythagore et ses sectateurs, aprs qu’il ait pass 20 ans tudiant en Egypte, au 5me sicle BCE. Le centre est devenu leurs grands siges sociaux culturels et philosophiques. La langue Dorique du Dor-ians a t parle dans le Peloponnese, diverses les grecques, et dans la Magna Graecia, en Italie mridionale, o Tarentum a t tabli.

Il convient noter que les disques gyptiens antiques (aussi bien que des disques dans d’autres secteurs) ont des noms innombrables des endroits dans le monde qui ne sont pas reconnaissables dans notre poque actuelle. Les noms des endroits, des groupes ethniques, et des pays continuent changer. Les noms de pays de l’Europe il y a juste 100 ans, par exemple, sont mconnaissables la plupart des Europens actuels. Quand ces disques disparaissent, quelques sicles ds maintenant, les noms de tels pays seront totalement mconnaissables. La mme remarque peut tre faite pour des endroits dans le monde entier.

Dans de nombreux endroits dans le monde, il y a des rfrences aux personnes de tanned/brown-skinned qui ont caus l’claircissement dans les rgions dans le monde entier. Elles sont dcrites comme :

  1. d’origine et des caractristiques “orientales”.
  2. personnes un-guerrires qui ont sold le compte paisiblement parmi la population locale.
  3. fortement avanc en mtallurgie, et ont fabriqu de grandes quantits de produits en mtal.
  4. fortement organis et trs dou dans la gestion.
  5. fortement avanc dans sec survivez l’affermage, l’irrigation, etc…
  6. les constructeurs et les artisans expriments, et ont tabli les tombeaux megalithic, etc…
  7. personnes trs religieuses qui ont eu la croyance animiste.

Les descriptions ci-dessus peuvent seulement s’appliquer l’une pays-Egypte. En combinant des traditions orales, l’ethno-histoire, et l’vidence archologique (dater de rglements principaux, tombeaux, activits d’extraction… etc…) de toutes les personnes dans le bassin mditerranen, on peut voir que les nouveaux venus civiliss pourraient venir seulement de la valle du Nil.

L’immigration d’Egypte s’est produite dans plusieurs vagues. On l’a troitement li aux vnements en Egypte antique. De la gauche dans des priodes prospres de poursuivre des contacts d’affaires. La majorit est partie dans des priodes stressantes.

The Spread of the Egyptian Religion

The Ancient Egyptian deities were adopted throughout the Mediterranean Basin and beyond. For example, the bas-reliefs, coins, and other antiquities that have been found in Thessaly, Epirus, Megara, Corinth, Argos, Malta, and many other places, portray Ancient Egyptian deities. Herodotus, in the Histories, Book 2 [2-8], wrote:

The names of nearly all the gods came to Greece from Egypt.

This makes sense once we recognize that replacing letters (sound shift) is a common phenomenon, worldwide. From the earliest days of comparative philology, it was noticed that the sounds of related languages corresponded in apparently systematic ways. As an example of the phenomenon of sound shift, a persons name can still be recognized in vastly different sounds, such as Santiago / San Diego / San Jacob and Saint James. Jacob / Jack / Jaques / James, are one and the same name, which exemplifies the phenomenon of sound shift.

It should be noted that what we commonly consider names of deities are actually the attributes (names) of such deities. The real names of the deities (gods, goddesses) were kept secret. The real name was/is imbued with magical powers and properties. To know and pronounce the real name of a neter/netert (god/goddess) is to exercise power over it. To guard the cosmic power of the deity, the Ancient Egyptians (and later others throughout the Mediterranean Basin and beyond) often used names with religious connotations. Baal simply means Lord or ruler, and so we hear of the Baal or the Baalat (Lady) of such-and-such a city. Similarly, a deity will be called Melek, meaning King. So too Adon, which means Lord or Master. Melqart meant King of the City. Other names meaning favored by the gods or granted by the gods were translated to Latin as Fortunatus, Felix, Donatus, Concessus, and so on.

To affirm Herodotus reports of the Greek adoption of Egyptian deities, archeological evidence in the 4th century BCE shows that Athens was basically a center of the Egyptian religion, and shrines to Auset (Isis), both public and private, were erected in many parts of Greece at that period.

In Magna Graecia, the monuments found in Catania in Sicily show that this city was a center of the worship of Egyptian deities. Southern Italy contained many temples of Auset (Isis), and the remains of statues, etc, found in Reggio, Puteoli, Pompeii, and Herculaneum prove that the worship of Egyptian deities must have been common.

The Ancient Egyptian religious practices were mirrored in Greece, for example, as confirmed by the Greek father of history, Herodotus in the Histories, Book 2, [107]:

It was the Egyptians too who originated, and taught the Greeks to use ceremonial meetings, processions, and processional offerings: a fact that can be inferred from the obvious antiquity of such ceremonies in Egypt, compared with Greece, where they have been only recently introduced. The Egyptians meet in solemn assembly not once a year only, but on a number of occasions.

Affirming Herodotus statement, Plutarch states in Moralia, Isis and Osiris, [378-9, 69],

Among the Greeks also many things are done which are similar to the Egyptian ceremonies in the shrines of Isis, and they do them at about the same time.

La diffusion de la religion gyptienne

Les dit gyptiennes antiques ont t adoptes dans tout le bassin mditerranen et l-bas. Par exemple, les bas-soulagements, les pices de monnaie, et d’autres antiquits qui ont t trouves Thessaly, Epirus, Megara, Corinthe, Argos, Malte, et beaucoup d’autres endroits, dpeignent les dit gyptiennes antiques. Herodotus, dans les histoires, le livre 2 [ 2-8 ], a crit :

Les noms de presque tous les dieux sont venus en Grce d’Egypte.

Ceci se comprend une fois que nous identifions cela qui remplace des lettres (dcalage sain) est un phnomne commun, dans le monde entier. Ds les dbuts de la philologie comparative, on l’a not que les bruits des langues relatives ont correspondu des manires apparent systmatiques. Comme exemple du phnomne du dcalage sain, le nom d’une personne peut encore tre identifi dans les bruits normment diffrents, tels que Santiago/San Diego/San Jacob et Saint James. Jacob/Jack/Jaques/James, sont un et le mme nom, qui exemplifie le phnomne du dcalage sain.

Il convient noter que ce que nous considrons gnralement les noms des dit sont rellement “attribue (des noms)” de telles dit. Les vrais noms des dit (dieux, desses) ont t maintenus secrets. Le vrai nom was/is imprgn avec des puissances et des proprits magiques. Savoir et prononcer le vrai nom d’un neter/netert (god/goddess) est d’exercer la puissance au-dessus d’elle. Pour garder la puissance cosmique de la dit, les Egyptiens antiques (et plus tard d’autres dans tout le bassin mditerranen et l-bas) avaient l’habitude souvent des “noms” avec des connotations religieuses. Baal signifie simplement le seigneur ou le gouverneur, et ainsi nous entendons parler du Baal ou du Baalat (Madame) du tel-et-tel une ville. De mme, une dit s’appellera Melek, voulant dire le roi. Tellement trop Adon, qui signifie le seigneur ou le matre. Melqart a signifi le roi de la ville. Autre “appelle” la signification favorise par les dieux ou accord par les dieux ont t traduits au latin comme Fortunatus, Felix, Donatus, Concessus, et ainsi de suite.

Pour affirmer les rapports de Herodotus de l’adoption grecque des dit gyptiennes, l’vidence archologique au 4me sicle BCE prouve qu’Athnes tait fondamentalement un centre de la religion gyptienne, et des tombeaux Auset (Isis), public et priv, ont t rigs dans beaucoup de rgions de la Grce cette priode.

Dans la Magna Graecia, les monuments ont trouv Catane dans l’exposition de la Sicile que cette ville tait un centre du culte des dit gyptiennes. L’Italie mridionale a contenu beaucoup de temples d’Auset (Isis), et les restes des statues, etc.., trouvs dans Reggio, Puteoli, Pompeii, et Herculaneum montrent que le culte des dit gyptiennes doit avoir t commun.

Les pratiques religieuses gyptiennes antiques ont t refltes en Grce, par exemple, comme confirm par le pre grec de l’histoire, Herodotus dans les histoires, le livre 2, [ 107 ] :

C’tait les Egyptiens trop qui ont commenc, et a enseign les Grecs employer des runions crmonieuses, des cortges, et des offres processionnelles : un fait qui peut tre impliqu de l’antiquit vidente de telles crmonies en Egypte, compare la Grce, o ils ont t prsents tout rcemment. Le rassemblement d’Egyptiens dans l’assemble solennelle pas une fois par an seulement, mais un certain nombre d’occasions.

Le rapport de Herodotus d’affirmation, les tats de Plutarch dans Moralia, l’Isis et l’Osiris, [ 378-9, 69 ],

Parmi les Grecs galement beaucoup de choses sont faites qui sont semblables aux crmonies gyptiennes dans les tombeaux d’Isis, et elles les font au temps peu prs identique.

In Rome, in the 1st century BCE, Auset (Isis)was regarded as the principal netert (goddess) of the city. Great buildings and temples were set up in her honor, filled with Egyptian objects, obelisks, altars, statues, etc, which were brought from Egypt in order to make the shrines of Auset (Isis) resemble those of her native country. Priestesses, who professed to be well acquainted with the mysteries of Auset, dwelt in or near these temples, and assisted in performing services and ceremonies in which large congregations participated. From Rome, the reverence for Auset naturally spread to the provinces and beyond.

In the Ancient Egyptian cosmology, Auset represents the power responsible for the creation of all living creatures. Accordingly, Ancient Egyptians called her Auset (Isis) with the 10,000 Names/Attributes. Plutarch took note of that and wrote in his Moralia Vol V,

Isis is, in fact, the female principle of Nature, and is receptive of every form of generation, in accord with which she is called by Plato the gentle nurse and the all-receptive, and by most people has been called by countless names, since, because of the force of Reason. she turns herself to this thing or that and is receptive of all manner of shapes and forms.

The many names of Auset (Isis) were adopted throughout Greece and in Italy, and beyond. Thus the Greeks and Romans identified her frequently as Selene, Demeter, Ceres, and with several goddesses of crops and of the harvest in general. She was also regarded as an Earth-goddess, and as such was the mother of all fertility and abundance. Some of her attributes caused her to be identified as Aphrodite, Juno, Nemesis, Fortuna, and Panthea.

Rome, au 1er sicle BCE, Auset (Isis)was considr comme le netert principal (desse) de la ville. De grands btiments et temples ont t installs dans son honneur, rempli d’objets, d’oblisques, d’autels, de statues, etc.. gyptiens, qui ont t apports d’Egypte afin de faire les tombeaux d’Auset (Isis) ressemblent ceux de son pays d’origine. Prtresses, qui ont profess pour tre bien mises au courant des “mystres” d’Auset, pour tre demeures dedans ou pour s’approcher de ces temples, et pour aider excuter les services et les crmonies auxquels les grands rassemblements ont particip. De Rome, la vnration pour Auset naturellement s’est carte aux provinces et l-bas.

Dans la cosmologie gyptienne antique, Auset reprsente la puissance responsable de la cration de toutes les cratures vivantes. En consquence, les Egyptiens antiques ont appel son Auset (Isis) avec les 10.000 Names/Attributes. Plutarch a not cela et a crit dans son Moralia vol. V,

Isis est, en fait, le principe femelle de la nature, et est rceptif de chaque forme de gnration, en accord avec laquelle elle s’appelle par Platon l’infirmire douce et le tout-rceptif, et par la plupart des personnes s’est appel par des noms innombrables, puisque, en raison de la force de la raison elle se tourne cette chose ou celle et est rceptive de toute la faon des formes et des formes.

Les “beaucoup de noms” d’Auset (Isis) ont t adopts dans l’ensemble de la Grce et en Italie, et l-bas. Ainsi les Grecs et le Romans l’ont identifie frquemment comme Selene, Demeter, Ceres, et avec plusieurs desses des rcoltes et de la moisson en gnral. Elle a t galement considre comme une Terre-desse, et car telle tait la mre de toutes les fertilit et abondance. Certains de ses attributs l’ont cause d’tre identifie comme Aphrodite, Juno, Nemesis, Fortuna, et Panthea.

The Ancient Egyptian religious practices associated with Auset (Isis) and Ausar (Osiris) had made major strides in Italy. In Campania, an inscription, dated at 105 BCE, was found in a temple of the Ancient Egyptian Sarapis (Sar-Apis), at Puteoli, which is evidence that the temple existed prior to that date. About 80 BCE (in the time of Sulla), a College of the Servants of Auset, or Pastophori, was founded in Rome, and a temple was built in the city. In 44 BCE, a temple was built in Rome to honor Auset (Isis) and Ausar (Osiris), and a few decades later, the festival of these Egyptian deities was recognized in the public calendar.

The main festival in Italy corresponded exactly to the Ancient Egyptian festival that commemorated the murder of Ausar (Osiris) and the finding of his body by Auset (Isis). As in Ancient Egypt, it opened in November with the singing of dirges and heartbreaking lamentations for the death of Ausar, which were, no doubt, based upon the compositions that were sung in Egypt about the same time. Then, on the second day, scenes that represented the frantic grief and anxiety of those who went about searching for the body of Ausar were enacted. On the third day Auset found the body of her husband, and there was great rejoicing in the temple. Grief gave place to gladness and tears to laughter, musicians of all kinds assembled and played their instruments, and men and women danced, and everyone celebrated.

The Ancient Egyptian religious practices, as they relate to the model story of Auset and Ausar, spread all over southern Europe, and into many parts of North Africa, and it continued to be a religious power in these regions until the close of the 4th century CE. These Ancient Egyptian ideas and beliefs survived in Christianity, whereby Mary the Virgin assumed the attributes of Auset the Everlasting Mother, and the Babe Jesus assumed those of Heru (Horus).

Moustafa Gadalla

Les pratiques religieuses gyptiennes antiques se sont associes Auset (Isis) et Ausar (Osiris) avait fait des pas principaux en Italie. Dans Campania, une inscription, date 105 BCE, a t trouve dans un temple du Sarapis gyptien antique (Sar-Apis-Apis), chez Puteoli, qui est vidence que le temple a exist avant cette date. Environ 80 BCE (dans la priode du sainfoin d’espagne), une universit des domestiques d’Auset, ou Pastophori, ont t fonds Rome, et un temple a t construit dans la ville. Dans 44 BCE, un temple a t construit Rome pour honorer Auset (Isis) et Ausar (Osiris), et quelques dcennies plus tard, le festival de ces dit gyptiennes a t identifi dans le calendrier public.

Le festival principal en Italie a correspondu exactement au festival gyptien antique qui a commmor le meurtre d’Ausar (Osiris) et la conclusion de son corps par Auset (Isis). Comme en Egypte antique, il s’est ouvert en novembre avec le chant des chants funbres et les lamentations dchirantes pour la mort d’Ausar, qui taient, aucun doute, bas sur les compositions qui ont t chantes dans le temps peu prs identique de l’Egypte. Puis, le deuxime jour, des scnes qui ont reprsent la peine effrne et l’inquitude de ceux qui a abord rechercher le corps d’Ausar ont t dcrtes. Le troisime jour Auset a trouv le corps de son mari, et il y avait grand se rjouir dans le temple. La peine a donn l’endroit la joie et les larmes au rire, les musiciens de toutes les sortes ont assembl et ont jou leurs instruments, et hommes et femmes danss, et chacun a clbr.

Les pratiques religieuses gyptiennes antiques, car elles se relient l’histoire modle d’Auset et d’Ausar, diffusion partout l’Europe mridionale, et dans beaucoup de rgions de l’Afrique du nord, et lui ont continu tre une puissance religieuse dans ces rgions jusqu’ la fin du 4me CE de sicle. Ces ides gyptiennes antiques et croyance ont survcu dans le christianisme, par lequel Mary la Vierge ait assum les attributs d’Auset la mre ternelle, et le bb Jsus a assum ceux de Heru (Horus).

Moustafa Gadalla

Forum of the Dispersed Olden Egyptians Worldwide
Forum des Egyptiens vieux disperss dans le monde entier

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Veuillez envoyer vos articles, en n’importe quelle langue, mgadalla@egypt-tehuti.org

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Tuesday March 20th, 2007 | Comments Closed


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